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Pourquoi WordPress en 2026, face à Shopify, Webflow, Wix et Framer ?

Tous les six mois, un article quelque part annonce que WordPress est mort. Que les vrais pros sont passés à Webflow. Que Framer va manger Webflow. Que les indie hackers font tout sur Notion. Que Wix a enfin trouvé la formule grâce à son IA. Pendant ce temps, WordPress continue de tourner sur à peu près 42 % du web et gagne tranquillement des points chaque année.

Quand un client me demande aujourd'hui pourquoi je lui propose WordPress plutôt que « quelque chose de plus moderne », il faut une vraie réponse, et « parce que c'est ce que je connais » n'en est pas une. La vraie réponse, c'est la souveraineté. Le mot fait peut-être un peu pompeux, mais derrière il y a quelque chose de très concret. En 2026, signer pour un SaaS, c'est mettre son activité entre les mains d'un acteur qui peut changer ses prix, ses CGU, ses conditions techniques ou tout simplement disparaître, sans que vous ayez le moindre levier. WordPress vous laisse ce levier. C'est ça, le vrai sujet, et c'est le seul qui tient dans la durée.

Avant d'aller plus loin : je suis intégrateur WordPress, ce papier n'est pas neutre. J'essaie d'y être honnête, y compris sur ce qui ne va pas dans l'écosystème actuel.

Souverain, ça veut dire quoi exactement ?

On entend « souveraineté numérique » partout, généralement avec une emphase un peu vague. Concrètement, sur un site web, ça se décompose en quelques propriétés très matérielles.

Vous possédez le code. Le thème, les plugins, les éventuels développements custom : tout est sur votre serveur, lisible, modifiable. Vous pouvez changer de prestataire sans demander la permission à personne. Le code source du moteur lui-même (WordPress) est sous licence GPL, donc personne ne peut vous interdire de l'utiliser, ni vous réclamer un loyer pour le faire tourner.

Vous possédez les données. La base de données contient vos pages, vos articles, vos clients, vos commandes, vos médias. Elle est exportable en SQL, lisible avec n'importe quel outil standard, sauvegardable sur n'importe quel disque dur. Si je vous livre un site WordPress aujourd'hui, vous pouvez en faire une copie complète et la rouvrir dans 15 ans sur un autre serveur si vous voulez.

Vous choisissez l'hébergeur. OVH, Infomaniak, o2switch, WPServeur, Kinsta, votre propre serveur dédié, votre Raspberry Pi à la cave si ça vous chante. Vous pouvez changer en quelques heures sans toucher au code. Le coût d'hébergement va de 5 € par mois pour un site vitrine sur mutualisé à plusieurs centaines pour un e-commerce à fort trafic, mais l'arbitrage est entièrement le vôtre.

Vous décidez quand mettre à jour. Pas de migration forcée à minuit un dimanche parce que la plateforme a décidé de pousser une nouvelle version qui casse votre intégration. Vous mettez à jour quand vous êtes prêt, vous testez en pré-production si vous voulez, vous restez sur une version antérieure si vous avez une bonne raison. C'est moins automatisé qu'un SaaS, c'est aussi infiniment plus prévisible.

Tout ça paraît évident. Et puis on regarde ce que les SaaS proposent réellement, et on se rend compte qu'aucun de ces points n'est garanti.


Le risque plateforme, ce n'est pas une vue de l'esprit

L'année dernière, Shopify a relevé ses tarifs sur certains plans et modifié sa structure de commissions sur les paiements alternatifs. Du jour au lendemain, un client passe d'un coût mensuel maîtrisé à une facture qui grimpe sans avoir rien demandé. Si le chiffre d'affaires ne suit pas, c'est le restaurateur ou l'artisan qui absorbe la marge.

Wix a connu plusieurs vagues de modifications de son éditeur depuis 2020. Certaines ont laissé des sites sans une fonctionnalité du jour au lendemain, d'autres ont obligé à reconstruire des pages sur un nouveau moteur. Le contenu reste, l'agencement parfois pas.

Webflow fait évoluer ses prix à un rythme régulier, et la grille tarifaire est devenue suffisamment opaque pour que des comparateurs spécialisés existent uniquement pour la décrypter. Les plans annuels donnent un peu de visibilité, mais on signe pour douze mois sur une plateforme qui peut très bien décider de fermer ou de revendre son activité.

Framer et Notion Sites sont arrivés en force depuis 2024 avec une promesse de simplicité bluffante. Ils sont jeunes, en pleine course à la rentabilité, et leurs CGU bougent. Tout porte à croire qu'ils vont durer. Mais leur modèle économique repose sur le verrouillage : si un jour vous voulez quitter la plateforme avec votre site, ce n'est pas une commande, c'est un projet de migration.

Aucun de ces acteurs n'est mauvais. Ils proposent de vrais services, à de vrais publics. Sauf qu'en signant, vous acceptez d'être locataire d'un appartement dont vous ne connaissez pas le bail. Le jour où le propriétaire augmente le loyer ou décide de transformer l'immeuble, vous prenez ce qu'on vous donne.


Ce que disent les chiffres, sans amour-propre

Les statistiques sur les CMS sont contestables, mais celles de W3Techs, qui mesurent l'usage à l'échelle du web visible, donnent une photo cohérente depuis dix ans. Selon leur baromètre d'avril 2026, WordPress propulse environ 42,5 % de l'ensemble des sites web actifs et près de 60 % du marché des CMS détectables. Shopify est autour de 5 %, Wix autour de 4 %, Webflow toujours sous le point de pourcentage. Drupal et Joomla, longtemps cités comme des concurrents historiques, sont devenus marginaux.

Ce ne sont pas des chiffres qui prouvent que WordPress est « meilleur ». Mais ils disent deux choses utiles. D'abord, l'écosystème est massif : vous trouverez toujours un développeur, un plugin, un hébergeur, un guide en ligne pour résoudre n'importe quel problème. Ensuite, la dynamique n'est pas celle d'un outil en déclin : WordPress a gagné quelques points entre 2020 et 2026 alors qu'on annonce sa fin chaque trimestre, et il progresse plus vite en valeur absolue que Shopify sur la même période.

Côté sécurité, les rapports Patchstack 2025 et début 2026 confirment que la quasi-totalité des vulnérabilités attribuées à WordPress concernent des plugins ou des thèmes tiers, pas le cœur logiciel. Le core WordPress lui-même reste extrêmement stable, avec une poignée de CVE par an, généralement de sévérité mineure. La discipline d'hygiène (mises à jour, choix raisonné des plugins, hébergement sérieux) règle 95 % du sujet sécurité.


Les objections classiques, en face

« C'est trop technique »

C'était vrai en 2010. C'est devenu beaucoup moins vrai depuis Gutenberg (2018) et le Full Site Editing. Aujourd'hui, un client formé une heure peut éditer ses textes, ajouter une page, modifier un visuel, sans toucher à du code. Ce qui reste technique, c'est la mise en place initiale (thème, structure, optimisation), mais c'est exactement le rôle du développeur ou de l'agence qui livre le site. C'est même le seul moment où vous payez pour de la technique, et c'est un investissement qui dure des années.

« Ça se fait pirater »

Tous les CMS et tous les SaaS se font pirater. La différence, c'est ce qu'on contrôle. Sur WordPress, vous décidez de votre hébergeur (et donc des protections réseau), de votre politique de mots de passe, des plugins que vous installez. Sur un SaaS, vous dépendez du sérieux de la plateforme, point. Quand Shopify ou Wix subissent une faille majeure, tout le monde est concerné en même temps. Sur WordPress bien tenu, le risque est cantonné à votre installation. Pour la grande majorité des sites que je livre, un hébergement sérieux + un firewall applicatif + des mises à jour régulières suffisent largement.

« Il faut payer la maintenance, c'est cher »

Vrai. Un contrat de TMA WordPress pour un site vitrine se chiffre, en 2026, dans une fourchette qui va de 30 à 150 € par mois selon le périmètre côté freelance et petites agences (les agences premium montent au-delà). Mais il faut comparer ce qui est comparable. Shopify Basic démarre à 33 € par mois en zone Euro, sans le moindre site spécifique livré. Webflow CMS facture 23 $ par mois en engagement annuel (29 $ en mensuel) pour la plateforme, plus le coût d'agence pour la conception. Côté Wix, les plans courants vont de 17 à 39 $ par mois (avec un Business Elite à 159 $ pour les besoins poussés). Sur un horizon de cinq ans, le différentiel s'efface très vite, et vous gardez la propriété complète à la fin chez WordPress, ce qui n'est pas le cas chez les autres.

« C'est dépassé, c'est du PHP »

PHP 8 est rapide, typé, mature. Les versions récentes de WordPress tournent dessus sans problème, et l'écosystème (Bedrock, Composer, WP-CLI, theme.json, Interactivity API) ressemble bien plus à un développement moderne qu'à du legacy 2010. WordPress en 2026 n'a quasiment plus rien à voir avec celui de 2015 côté code. Le mythe du PHP poussiéreux vient surtout de gens qui n'ont pas regardé sérieusement l'outil depuis dix ans.


Comparatif honnête, plateforme par plateforme

Je ne vais pas prétendre que WordPress gagne partout. Sur certains terrains, les SaaS font des choses très bien. Voici ma lecture, telle que je l'expose aux clients qui hésitent.

Shopify, pour le e-commerce pur sans développeur

Shopify gagne quand vous voulez démarrer une boutique en quelques jours, sans personne pour vous accompagner techniquement. La couverture fonctionnelle est complète d'emblée (catalogue, paiement, expédition, taxes, applications), l'éditeur est solide, l'écosystème d'apps est mature.

Shopify perd quand vous voulez une vraie marque, un design qui ne ressemble pas aux 200 autres boutiques de votre secteur, un contrôle fin sur les pages éditoriales, ou simplement un site qui ne dépend pas d'un abonnement croissant à mesure que vos ventes augmentent. Il perd aussi sur le long terme : chaque commande génère une fraction de marge captée par la plateforme, et plus le chiffre d'affaires monte, plus l'addition cumulée devient salée.

Sur WooCommerce (l'extension e-commerce de WordPress), vous payez le développement initial, l'hébergement, et c'est tout. Pas de commission par vente, pas d'abonnement croissant, et vous gardez la main sur tout. Pour un commerçant qui dépasse les 50 000 € de chiffre d'affaires annuel en ligne, le calcul devient évident assez vite.

Webflow, pour le sur-mesure design en agence

Webflow gagne sur les agences qui livrent à des clients sans équipe technique, et qui veulent un rendu pixel-perfect identique au design Figma. L'éditeur visuel produit du HTML/CSS propre, plus propre que la moyenne des constructeurs concurrents. Pour un site vitrine de PME tech, où le contenu bouge peu et où la priorité est la belle vitrine, c'est un outil légitime.

Webflow perd dès qu'il faut un blog volumineux (le CMS interne est limité), un e-commerce un peu poussé, des intégrations métier complexes, ou simplement un budget contraint sur la durée (l'abonnement reste indispensable). Et il perd surtout sur le terrain de la souveraineté : vous ne pouvez pas exporter votre site Webflow tel quel et le déposer chez un autre hébergeur sans gros travail de reconstruction. Le code exporté est statique et ne contient pas l'éditorial dynamique.

Wix, pour les TPE qui veulent faire seules

Wix gagne quand un artisan veut bricoler son propre site en deux soirées, sans investir dans un prestataire. L'éditeur est devenu très accessible, l'IA générative leur permet maintenant de générer une première version en quelques minutes. Pour quelqu'un qui n'a pas de budget et veut juste exister en ligne, c'est une vraie option.

Wix perd à peu près partout ailleurs. Le code généré est lourd, les performances sont médiocres en mobile, l'export est inexistant (le site reste prisonnier de la plateforme), et tout site qui décolle finit par avoir besoin de fonctionnalités ou d'un design que Wix ne peut pas livrer. C'est un excellent outil pour démarrer, c'est rarement un bon outil pour durer.

Framer et Notion Sites, pour les indie hackers et designers

Framer a une vraie qualité de rendu, une bibliothèque d'animations bluffante, et plaît énormément aux designers. Notion Sites séduit les indie hackers et les solopreneurs qui veulent transformer leur Notion en site public en deux clics. Les deux outils répondent à un vrai besoin : livrer vite, sans fioriture, pour des projets qui n'ont pas vocation à durer dix ans dans leur forme actuelle.

Là encore, le verrouillage est total. Vous bâtissez sur l'outil, vous payez l'abonnement, et vous croisez les doigts pour qu'il existe encore dans cinq ans (Framer a déjà connu un pivot majeur, en passant de bibliothèque JS de prototypage à website builder). Pour une landing page de campagne ou un site personnel sans enjeu commercial, c'est un compromis acceptable. Pour un site qui porte l'activité d'une entreprise, c'est un risque réel.


L'argument souveraineté française et européenne

Au-delà de la souveraineté technique pure, il y a une dimension géographique qu'on sous-estime souvent. Tous les SaaS cités plus haut sont américains ou canadiens. Tous hébergent vos données soit aux États-Unis, soit dans des datacenters européens opérés par des sociétés américaines, donc soumises au Cloud Act. C'est exactement le même problème que celui que j'ai détaillé dans l'article sur Google Analytics : le statut légal de ces transferts reste fragile, et personne ne peut garantir qu'une nouvelle invalidation n'arrivera pas.

Avec WordPress hébergé en France (OVH, o2switch, ou des hébergeurs spécialisés comme WPServeur), ou en Suisse (Infomaniak, qui n'est pas dans l'UE mais bénéficie d'une décision d'adéquation RGPD), vous restez dans un cadre légal stable et compatible avec le RGPD. Vos données sont chez vous, sans dépendance extra-territoriale américaine. Pour un cabinet, une association, une école, une collectivité, ce n'est pas un détail : ça peut même être une obligation contractuelle ou réglementaire.

L'écosystème WordPress français est vivant. Les WordCamp se multiplient (Paris, Nice, Rennes, Biarritz, j'y étais sur plusieurs éditions), les éditeurs français comme SEOPress (référencement), Secupress (sécurité), Imagify (médias) ou WP Umbrella (monitoring et maintenance) maintiennent des outils de qualité, et le bassin de freelances et d'agences spécialisées est large. Si vous voulez du support en français, dans le même fuseau horaire, sur un outil que vous possédez vraiment, l'équation se résout assez vite.


La crise Mullenweg / WP Engine, qu'il faut quand même nommer

Si je vendais WordPress comme un produit parfait, je passerais à côté de quelque chose d'important. Depuis l'automne 2024, l'écosystème traverse une crise interne qui a sérieusement entamé la confiance d'une partie de la communauté. Matt Mullenweg, cofondateur de WordPress et patron d'Automattic (la société qui édite WordPress.com et plusieurs plugins majeurs), s'est attaqué publiquement à WP Engine, l'un des plus gros hébergeurs WordPress, en l'accusant de profiter du nom WordPress sans contribuer suffisamment au projet open source.

L'affaire est rapidement passée des coups de griffe à des actions concrètes : blocage de l'accès de WP Engine à WordPress.org le 25 septembre 2024 (donc à l'écosystème de plugins et de mises à jour pour leurs clients), puis retrait du plugin ACF (Advanced Custom Fields) du dépôt officiel le 12 octobre 2024 et bascule de force sous une nouvelle fourche maintenue par Automattic, baptisée Secure Custom Fields. Une injonction préliminaire de décembre 2024 a partiellement remis WP Engine dans le circuit et redonné la main sur ACF à son éditeur. Procédures judiciaires croisées toujours en cours.

Côté Automattic, les départs et restructurations ont été massifs. Début octobre 2024, 159 employés (environ 8 % des effectifs) acceptent l'« Alignment Offer » et quittent la société. En avril 2025, environ 280 personnes supplémentaires (16 % des effectifs restants) sont licenciées. Et le 9 janvier 2025, Mullenweg annonce qu'Automattic réduit drastiquement sa contribution officielle au cœur logiciel WordPress, passant de près de 4 000 heures par semaine à 45 heures, en miroir de ce qu'il considère être la contribution de WP Engine.

Les conséquences pour le projet sont visibles. WordPress 6.8 est devenue la seule version majeure prévue pour 2025 (la 6.9 n'a finalement été réintégrée et publiée qu'en décembre 2025), alors que le rythme historique tournait autour de trois versions par an. Plusieurs initiatives importantes (évolution de l'éditeur de blocs, consolidation de la Site Editor API) ont pris du retard, et la communauté reste divisée sur la légitimité des décisions prises.

Ce que ça change pour mes clients, en pratique : pas grand-chose dans l'immédiat. Les sites tournent, les plugins sont mis à jour, l'écosystème continue de produire. Ce que ça révèle, en revanche, c'est qu'un projet open source de cette ampleur reste vulnérable aux décisions personnelles d'un acteur dominant, même quand le code est libre. La gouvernance compte autant que la licence. C'est une vraie fragilité, je la mentionne aux clients qui me posent la question.

Cela dit, et c'est important : même dans le pire scénario imaginable (Automattic disparaît, WordPress se fragmente), votre site reste votre site. Le code est sur votre serveur, la base de données aussi, vous pouvez tourner sur la dernière version stable pendant des années sans dépendre du moindre service externe. C'est exactement ce qu'aucun SaaS ne peut promettre.


Quand WordPress n'est pas le bon choix

Je ne fais pas semblant. WordPress n'est pas la réponse à tout, et je le dis aux clients quand le cas se présente.

Pour une landing page one-shot (campagne d'événement, lancement produit éphémère, page d'inscription temporaire), monter un WordPress complet est démesuré. Une page statique sur Carrd, Framer ou même un simple HTML/CSS hébergé fait le job en une journée pour quelques euros par mois.

Pour une application métier custom (SaaS, dashboard interne, outil de gestion spécifique), WordPress n'est pas conçu pour ça. Il faut partir sur un vrai framework applicatif (Laravel, Symfony, Next.js, Rails) avec une base de données pensée pour le métier. Forcer WordPress à devenir une app métier finit toujours par être douloureux.

En dehors de ces cas, pour à peu près tout site institutionnel, vitrine, e-commerce, association, média ou portail métier raisonnable, WordPress reste la valeur sûre. Et au moins, vous savez ce que vous achetez, et ce que vous gardez après.


Le bilan, simple à formuler

Choisir un SaaS, c'est louer. C'est rapide à mettre en place, mais le bail peut bouger sans préavis. Choisir WordPress, c'est acheter. C'est un peu plus de travail au démarrage, mais le titre de propriété est dans votre poche, pour de bon. En 2026, à un moment où les plateformes deviennent de plus en plus enfermantes et où la question de la dépendance aux géants américains se pose à tous les étages, ce choix n'est plus seulement technique. Il est aussi politique au sens premier du terme. C'est décider ce qui dépend de vous, et ce qui dépend des autres.

Pour à peu près 90 % des projets que je rencontre, la réponse reste WordPress. Pas par habitude, pas par paresse, pas par parti pris idéologique. Par calcul d'opportunité sur cinq ou dix ans, en intégrant le coût caché du verrouillage SaaS qui n'apparaît jamais dans le devis initial. Et avec, au passage, les yeux ouverts sur les limites actuelles de l'écosystème, dont la crise interne de 2024-2025 fait évidemment partie.

Si vous hésitez entre WordPress et un SaaS pour votre prochain site, ou si vous avez un site sur une plateforme qui commence à coûter plus que prévu et que vous voulez en discuter, on en parle quand vous voulez. Pas besoin d'arriver avec une décision arrêtée, je vous dirai aussi honnêtement quand WordPress n'est pas le bon choix pour vous.

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